Des stratégies pour gérer les pensées, les émotions et les comportements difficiles au travail

Le tableau ci-dessous peut vous aider à trouver des façons de modifier vos pensées, vos émotions et vos comportements difficiles au travail en adoptant des stratégies différentes.

Pensées, émotions et comportements Nouvelles stratégies Exemple
Avoir des pensées négatives envahissantes à propos de vous et des autres.

Prenez conscience de vos pensées envahissantes.

Remettez en question l'information véhiculée dans ces pensées.

Envisagez de les remplacer par des pensées plus productives.

Passez de : Quel imbécile je suis! Pourquoi suis-je si stupide?
À : Je me sens frustré, je veux faire ma part. Je vais demander de l’aide lorsque je ne saurai pas quoi faire.

Passez de : Si je dis que j’ai fait une erreur, je perdrai mon emploi.
À : Les gens perdent rarement leur emploi parce qu’ils ont commis une erreur. En assumant la responsabilité de mon erreur, mon superviseur pourrait constater que je me préoccupe de mon travail et que je souhaite m’améliorer.

Être incapable de ne pas pleurer au travail.

Soyez conscient des pensées négatives ou des sentiments qui peuvent déclencher les pleurs. Envisagez d’autres solutions.

Sachez que pleurer peut être un moyen d’évacuer le stress. Vous pouvez donc prévoir quelques minutes pour pleurer durant vos pauses.

Passez de : Quand j’entends des collègues rire dans la cuisine, je pense qu’ils me détestent tous et je me mets à pleurer.
À : Quand j’entends des collègues rire dans la cuisine, je me rends compte que je me sens seul au travail. Je penserai à des moyens de tisser des liens avec mes collègues afin de me sentir des leurs.

Passez de : Je dois contenir mes larmes toute la journée.
À : Le fait de savoir que je peux évacuer mon stress m’aide à retenir mes larmes pendant que je travaille. Je peux trouver un endroit discret où je peux pleurer durant mes pauses ou ma période de dîner, si j’en ressens le besoin.

Avoir des crises de panique au travail.

Vous devez être conscient que les pensées et les sentiments négatifs peuvent engendrer des crises de panique. Envisagez d’autres façons de répondre ou de planifier.

Planifiez ce que vous ferez si vous êtes victime d’une crise de panique.

Songez à parler à quelqu’un en qui vous avez confiance au travail afin de savoir si elle peut vous venir en aide pendant et après la crise.

Passez de : Quand je regarde la liste de courriels auxquels je n’ai pas répondu, mon cœur bat rapidement et je me sens tendu.
À : Aujourd’hui, je vais planifier ma journée avant d’ouvrir mes courriels.

et

Planifiez : Je vais dire à un collègue en qui j’ai confiance que je fais une crise de panique et je vais lui demander si elle pourrait répondre au téléphone pendant les dix minutes que durent la crise ou pendant les dix minutes qui la succèdent.

Avoir des accès de colère ou d’émotion au travail. Remarquez les signes précurseurs qui précèdent un accès de colère. Découvrez les signes physiques que votre corps vous envoie et qui vous informent que la colère monte.

Passez de : Quand je suis en colère, je n’arrive pas à contrôler mes propos et il se pourrait que je prononce des paroles que j’aimerais reprendre.
À : J’ai appris que quand la colère monte, un nœud se forme dans mon estomac. Lorsque je ressens ce nœud, je m’efforce de ralentir mes pensées et je prends quelques grandes respirations, afin de ne pas parler sous l’effet de la colère.

Se sentir confus et être incapable de se rappeler certains détails au travail. Pensez à d’autres moyens de vous transmettre des renseignements.

Passez de : J’ai de la difficulté à me souvenir des renseignements qui me sont transmis à l’oral.
À : J’ai appris que j’obtiens de meilleurs résultats lorsque les gens me transmettent des renseignements par écrit. Donc, je traîne un carnet pour prendre l’information en note ou je demande à la personne de m’envoyer un courriel.

Se sentir anxieux Pensez aux comportements que vous pourriez adopter pour éviter de vous sentir anxieux au travail.

Passez de : J’ai l’habitude de boire beaucoup de café ou de boisson gazeuse au travail, même si ces breuvages me font me sentir nerveux.
À : Je me rappelle qu’une tasse de café supplémentaire me fera me sentir nerveux pour le reste de la journée.

ou

Passez de : Je me sens débordé de travail et je crois que j’aurai des problèmes si je n’accomplis pas tout le travail.
À : Je ferai part de mes inquiétudes à mon superviseur et je lui demanderai son aide pour établir l’ordre de priorité du travail et en faire la gestion.

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